mardi 23 avril 2013

NEKMOUCHE Hadya- IRAQI Chaimae- FERNIER Laura



Le Nid:

Pour notre expérience, nous avons commencé par plonger des œufs dans une casserole d’eau froide, puis nous les avons laissé cuire environs 7 minutes après l’ébullition. Une fois les œufs cuits, nous les avons mis dans de l’eau froide et les avons laissé refroidir 10 minutes. Enfin, nous les avons tapé délicatement sur une surface dure afin de craqueler leur coquille.

La deuxième étape de notre expérience s’est portée sur la préparation du thé que nous avons porté a frémissement dans 60cl d’eau avec du sel, dans lequel nous y avons plongé les 4 œufs craquelés que nous avons remis a cuire pendant 10 minutes. Par la suite, nous avons filtré l’eau de cuisson avec laquelle nous avons recouvert les œufs.

  1. REFERENCES :













    Croquis:




    Nous avons effectuer différents croquis afin d'imaginer des espaces intérieurs et extérieurs qui reprendraient ce processus de croisement et de cocon.


    3- Essais Maquettes:




     Pour pousser nos recherches, nous avons imaginer toute une façade d'un bâtiment, reprenant ce même processus.

    Resultat de l'experience: A la fin de cette expérience, nous avons remarquer que le résultat n'était pas celui que nous attendions. En effet, seul un motif en ressortait et non pas une vrai structure.


    4- Espaces, Ombres:






    Par la suite, nous avons travailler sur ce même système de croisement, tout en travaillant sur la transparence, et les ombres. Nous voulions créer un espace ouvert et libre afin de reprendre les caractéristiques du nid.

    Resultat de l'experience: A travers cette expérience, notre objectif était de trouver une vrai forme pour représenter le nid, mais celle ci ne fonctionnait pas. Par conséquent, nous avons procéder différemment.

    Nous avons donc choisi de nous focaliser sur le nid :


    EXPERIENCE 1:

    Pour tenter de reproduire sa forme nous avons utilise des lattes de bois en les superposant de façon aléatoire.


           Conclusion: A travers cette expérience nous avons décidé de se concentrer sur l'assemblage       aléatoire qui permet d'arriver a une certaine forme, plus que sur la forme en elle même.


             EXPERIENCE 2:


              Nous avons donc dans un premier temps travaillé sur cette technique d'assemblage et tenté de créer plusieurs motifs. Pour cela, nous avons fais des tests en utilisant des lames de bois d'épaisseurs différentes.




Conclusion: En reproduisant plusieurs fois le motif de nid nous avons compris qu'il y avait une infinité de solution possible en alternant l'épaisseur des lames de bois, les espaces qui les séparent, et les intersections qui les relie.


EXPERIENCE 3:


Ces premières maquettes nous ont ensuite permis de créer une structure. En les assemblant nous avons imaginée une sorte de "kiosque" qui permettrait d'être couvert tout en étant ouvert sur l'extérieur. Un petit abri ou l'on se sentirai protégé. Un espace simple et sécurisant comme le nid l'est pour ses habitants.






Rendu Final:


À partir de nos expériences on a imaginé un musée situé au bord du canal saint Martin. On souhaitait implanter notre projet dans un espace ouvert sans vis à vis de façon à avoir plusieurs vues intéressantes. Ainsi le visiteur benificie de trois vues orientées vers la ville, le canal et le ciel.
On souhaitait réellement faire ressentir l'idée du nid à travers notre projet. On a définis le musée comme un abris, un espace ouvert vers le ciel et vers son environnement. Pour sa structure on a imaginé que le tout tenait a partir de huit poteaux en Y disposés sur une base hexagonal. Ensuite de nombreuses lattes de bois viennent créer d'une part les liaisons entre ces poteaux afin d'obtenir une unité, et d'autre part créer différentes vues plus ou moins grande.
À l'intérieur on a installé des murs hauts de 2m50 de façon aléatoire qui servira de support pour les œuvres. On ne voulait pas contraindre le visiteur d'utiliser un seul et même parcours, mais au contraire qu'il est le choix et la liberté de se balader selon son gré. Deux entrées qui se font face permettent de rentrer et de sortir vers la ville et le canal.
Le tout forme une sorte de nid, un lieu de rencontre et de rêveries comme une pause dans la ville.





Plan de notre pavillon d'exposition.




Coupe.




Axonométrie.


Rendu 3D.


Implantation dans le site.












Selouani_ Mesnel: Accumulation de Sensation et mouvement



A)PROCESSUS

nom du processus: Accumulation de Sensation et Mouvements 
nature: issus d'un processus naturel( le cil )
paramètres: élément qui se  produit en série et qui procure  un  mouvement et une sensation de mouvement  .
niveau de controle sur la forme : voire les expériences 1,2 aléatoire /la 3 est contrôlable 
échelle: microscopique 

B)ESPACES GENÉRÉS:


Diversités des espaces crée :cette forme propose différents espaces selon la position que nous voulons adopter : (adossé, assis, allongé)
qualités des espaces :structure géométrique simple et stable ,répétition du même module ,inertie maximal
Univers sémantique :  mobilier moderne 

C)TRANSPOSITION DANS UN PROJET  ARCHITECTURALE :


Facilité d'insertion dans un site :oui  
Type de programme possibles: programme  public
Constructibilité :structure centrale et  pièce mobile 


Référence:  Le cil


              1) CARACTERISTIQUES 


A) Définition :

Les cils sont des poils qui poussent sur le bord libre des paupières des êtres humains 




b)
Son Fonctionnement 

2)EXPÉRIENCES:

Introduction : l 'aire peux produire certains phénomènes (des formes multiples ) sur certains éléments naturels.ex : les bulles de savons,  la fumée. 





conclusion :la fumée est un nuage de particules solides émis par un feu. l'accumulation de toutes ses formes provient de l aire .


           3) MAQUETTES D'ÉTUDES :

Introduction:  comment une formes pouvait elle générée soit une sensation 
de mouvement ou même un mouvement physique?



2 éme Maquette:
3 ème Maquettes :


Conclusion  : l'accumulation d'un element peut donner l' impression d'un mouvement mais peux aussi produire un mouvement réel .


RENDU Criqui - Neumann - Vaubourg - de Gastines











Os Spongieux ---Lu, Rose C.S, Telerman, Zhang


L'Os Spongieux

Lu, Rose C.S., Telerman, Zhang

A Processus :
nom du processus : os spongieux
nature : processus naturel 
Paramètres : on a modifié la quantité de produit utilisé pour réaliser les expériences (la levure et l'acétone)
niveau de contrôle sur la forme : forme totalement aléatoire
échelle : macroscopique

B Espaces générés :
diversité des espaces créés : grande
qualités spatiales : diverse, transformable, poreux, lumière, espace variable et traversant.

Référence:




Univers sémantique : Le processus offre un nouveau moyen de construire et une nouvelle façon de réfléchir à l'espace. 

 C Transposition dans un projet architectural :
facilité d'insertion dans un site : la forme peux s'adapter dans un site facilement.
types de programmes possibles : un terrain de jeux (présenté en dessin)
constructibilité : facile




Les os structurent le corps humain. Ils sont constitués d’une phase minérale, d’une phase collagénique et d’une partie de vide. L’équilibre entre ces trois composants leur confère à  la fois rigidité et souplesse; et la disproportion de l’un d’entre eux peut entrainer des maladies. Par exemple  l'ostéogenèse imparfaite, qui caractérise des os cassants, est le résultat d’une présence minérale trop importante ; l’os perd alors de sa souplesse.
La matière de l’os est plus ou moins dense. Son enveloppe, le cortex (ou os cortical) est une « coque d'os compact particulièrement dense ». Il représente 80% du poids du tissu osseux. L'os spongieux en représente 20%.  Ce dernier se caractérise par son aspect poreux, à l’image d’une éponge. Ses petites cavités constituent un réseau de travées osseuses.

L’os subit un remaniement constant ; il est creusé par les  ostéoclastes puis re-fabriqué par les ostéoblastes. Avec le temps, les ostéoclastes deviennent plus actifs que les ostéoblastes ; l’os est alors plus creusé que reconstruit et la taille des cavités devient plus importante.





L’os spongieux est intéressant pour ses qualités à la fois visuelles et structurelles. 
Il permet  d’imaginer une architecture dont l’enveloppe serait indissociable de la structure. Les cavités plus ou moins grandes envahissent les parois ; aussi bien les murs que les plafonds formant un paysage creusé. 



Illustrations du projet

Représentations graphiques d’un projet illustrant un terrain de jeu pour enfants. Les cavités sont plus ou moins grandes et constituent à la fois les murs et les espaces traversant pour courir.





1ère Expérience 

Travail sur la forme de la Génoise en fonction de la dose de levure chimique rajoutée

Ingrédient: 2 oeufs, 50 g de farine, 50 g de sucre, 18 g de levure, 10 g de lait.

Etape 1 : Mélanger deux jaunes d'oeufs (40 g) avec 50 g de sucre, 50 g de farines et 10 g de lait.
Etape 2 : Monter deux blancs d'oeuf (70 g)en neige .
Etape 3 : Mélanger les deux pour obtenir une pâte homogène de 220 g.
Etape 4 : Diviser la pâte en 5 portions. Mélanger chaque portions avec de la levure chimique.                               respectivement 0 g, 1 g, 2 g , 5 g, 10 g.
Etape 5 : Enfourner à 180°C (four préchauffé) pour 20 minutes.


Test numéro 1 avec 0 g de levure
chimique
On peut voir sur les photos la taille des cavités changer suivant le grammage de levure. A 10 grammes, les bulles étant trop grosses, la pâte n’a pas tenu lors de la cuisson.

Un parallèle peut ici être fait avec l’os spongieux, dont la densité varie avec l’âge. Une certaine densité est néanmoins nécessaire au 
maintien de l’os.









Test numéro 2 avec 1g de levure
chimique



















Test numéro 3 avec 2 g de levure chimique






















Test numéro 4 avec 5 g de levure
chimique
























Test numéro 5 avec 10 g de levure chimique





















A l’origine, la levure désigne des champignons unicellulaires microscopiques - le Saccharomyces cerevisae étant le plus célèbre - capables  de provoquer la fermentation de matières animales ou végétales. En effet, ses cellules permettent la transformation des sucres présents dans la farine en alcool et en dioxyde de carbone.

La levure chimique que nous avons utilisée pour réaliser les expériences ci-dessous permet d’obtenir un résultat similaire, mais ne fonctionne pas de la même manière ; il ne s’agit pas d’un produit vivant. Le dégagement de  dioxyde de carbone se produit à la rencontre de l’Hydrogénotartrate de potassium et du bicarbonate de soude qui sont les composants principaux de la levure chimique. Il s’agit d’une réaction acide-base ; l’Hydrogénotartrate de potassium est un acide et  le bicarbonate de soude, une base.

L’eau permet aux deux composés de se mêler entre eux. Il se produit alors une réaction qui se caractérise notamment par le dégagement de dioxyde de carbone. Les bulles de CO2 qui se retrouvent piégées dans la pâte vont la faire gonfler en essayant de s’échapper, produisant des cavités semblables à celles visibles dans l’os spongieux.


La Levure chimique est composée de :
- 25% de bicarbonate de soude  (NaHCO3)  
- 60% Hydrogénotartrate de potassium   (COOH - CHOH - CHOH – COOK)
- 15% d’amidon de maïs - il est utilisé ici afin de conserver la levure chimique dans le temps.

COOH - CHOH - CHOH - COOK  +  NaHCO3  ----  COONa - CHOH - CHOH - COOK  +  CO2 + H2O


La levure du boulanger et la levure chimique permettent d’obtenir un résultat similaire, bien que l’une soit un produit vivant (champignon) et l’autre un produit chimique. Néanmoins, le dégagement de gaz carbonique se fait principalement avant la cuisson, lorsque l’on utilise la levure du boulanger, et se produit durant la cuisson sous l’action de la chaleur avec la levure chimique. 


2ème Expérience


Reprise de la structure osseuse avec du caramel dur.

Ingrédients: 250 g de sucre, 10 cl d'eau .

Etape 1 : Mélanger du sucre et de l'eau.
Etape 2 : Faire chauffer le mélange à feu doux tout en continuant de le remuer avec la spatule jusqu'a obtenir une couleur caramélisée.
Etape 3 : Verser le caramel pour créer la forme choisie.



3ème Expérience

Création de la structure de l'os spongieux par la fonte de la mousse blanche en contact a de l'acétone

Matériaux utilisés: bloc de mousse, acétone.

On verse de l'acétone goutte par goutte sur un cube en mousse verte. On laisse passer un moment avant de mettre une autre goutte le temps que la précédente ce soit totalement dissoute. 
Résultat: la première goutte affecte moins la mousse et met plus de temps a agir mais une fois la surface percée, l'acétone pénètre mieux la mousse et va la ronger. On observe la création de sortes d'alvéoles résultant de la mousse rongée rappelant la structure de l'os spongieux.






4ème Experience

    Afin de  réaliser la maquette, un moule a été confectionné à l’aide de carton. Des tuyaux de plastique ont été placés de manière aléatoire à l’intérieur. Du plâtre a ensuite été coulé dans le moule. Une fois sec, ce dernier est retiré ainsi que les tuyaux. Nous obtenons une structure percée de tunnels - sortes de cavités dans la matière qui évoquent celles de l’os spongieux.


                                                        échelle : 1/200 










                                                                           Projet 


A partir de la structure de l’os spongieux, constituée des galeries évidées, nous avons imaginé un espace d’exposition situé dans la Cour Visconti au Louvre. Ce bâtiment accueillerait le département des arts islamiques. La découverte des objets est accentuée par celle des espaces d’une grande variété et la lumière souvent inattendue qui rappelle l’architecture islamique. En outre, il est possible d’imaginer des pièces adaptées à la nature des objets présentés. Ces derniers ne sont alors plus accrochés aux cimaises ou disposés sur un socle rectangulaire, mais se trouvent dans un espace qui a été pensé pour les recevoir.  L’objet, le mur et la lumière forment un tout cohérent.
  
Plan masse

Coupe 1




Coupe




Conclusion 


    L’os spongieux correspond à de la matière évidée, c’est-à-dire une matière plus ou moins dense traversée d’espaces vides.

    Ces vides permettent d’alléger la structure et de stocker des matières de natures différentes comme de la moelle osseuse. Ils deviennent espaces de circulation. Ces propriétés nous intéressent en tant qu’elles permettent d’imaginer une architecture aux formes inattendues, pourvue de qualités structurelles et spatiales. 

    Nos expériences s’articulent en trois directions. La première, une maquette en plâtre, est une reconstitution schématique, réalisée à l’aide d’un matériau malléable, d’un espace reprenant l’idée de structure traversée d’espaces vides qui s’entrecroisent. 

    Nous avons ensuite tenté de reproduire le processus de manière naturelle, c’est-à-dire sans véritable contrôle sur la forme finale ; par déformation de la matière d’une part, et par gonflement d’autre part. 
Le versement d’acétone sur de la mousse génère une déformation de la matière qui cherche à évacuer ce solvant, ce qui produit des galeries d’espaces vidés à l’intérieur du bloc. Nous pouvons contrôler la quantité d’acétone placée sur la mousse et donc, la proportion d’espace détruit. Cependant il est impossible de prévoir avec précision la forme engendrée par le processus. Celle-ci comporte une part de hasard.
     Nous obtenons des formes similaires avec la confection de gâteaux. Il ne s’agit plus de percer une matière pleine mais de donner du volume à une pâte, et cela par l’utilisation de la levure chimique sous l’action de la chaleur. Des cavités apparaissent alors au cours de la cuisson du gâteau, correspondant aux bulles d’air qui cherchent à s’échapper au cours de la cuisson. Leur taille dépend de l’utilisation  plus ou moins importante de levure. Notre domaine de contrôle sur le processus se limite ici, comme précédemment avec la mousse, à la quantité de matière chimique utilisée. A noter toutefois qu’au-delà d’un certain pourcentage de levure, la pâte ne résiste plus, les bulles étant de taille trop importante. La forme des cavités est aléatoire. 
     Ces différentes expériences nous ont permis de nous rendre compte que l’on retrouve la forme structurelle de l’os spongieux au cours de différents processus de transformation des matières dans la nature. En effet, l’os subit en permanence un processus de destruction et de reconstruction affectant sa forme. De plus, la densité de l’os spongieux varie avec le temps, et diminue, laissant place à un espace vide plus important, à l’image d’une pâte sous l’action de la levure.